Réponse des candidats des 10 et 17 Juin 2012 à la question d'Alterlib

  courriels des candidats aux législatives en Gironde

  http://www.politiquemania.com/candidatures-legislatives-2012-gironde.html 

 

Aux candidat(e)s aux élections législatives de juin 2012,

L'association Alterlib est cofondatrice de la Coordination Eau Adour Garonne (C.E.A.G.) qui fédère des dizaines d'associations autour des problématiques de l'eau sur tout le bassin versant Adour-Garonne.

Nous vous prions de bien vouloir nous faire connaître les lignes principales de votre projet politique dans le domaine de l'eau.

Ces questions participent au débat politique général sur un sujet de société qui nous concerne tous.

D'avance, nous vous remercions de vos réponses, et des commentaires que vous voudrez bien faire.

Vos réponses seront mises en ligne sur notre site internet et communiquées à la Presse. 

Il en sera de même en cas de non réponse.
N'hésitez pas à nous contacter pour toute question.

Merci et bien cordialement,
Philippe LABANSAT pour l'association Alterlib  

Tél : 06 23 27 30 48 

Blog : http://alterlib.over-blog.com/
Courriel : alterlib@mailoo.org

 

REPONSES PUBLIEES DANS L'ORDRE DE RECEPTION

 

CORINNE GIREAU

Bonjour, Notre jeune parti, issu d'internet et de ses pratiques, est un parti spécialisé. Au cours de la dernière assemblée générale nous n'avons pas porté la question de l'eau en débat. Je la proposerai lors de l'AG de cette année.
Ceci dit , à titre personnel, je suis pour une gestion collective de l'eau. Je suis pour que cette ressource vitale soit
extrêmement bien protégée. L'eau comme ressource est un problème de santé publique ,car tout le monde sait bien que la nourriture et l'eau sont les bases de la préservation de la santé. J'ai découvert le site Eautarcie. Les solutions concrétes sont interessantes à l'échelle du particulier. D'autre part,j'ai été heureuse de voir qu'un criirad de l'eau existait. Notre parti milite contre la corruption en proposant la transparence de la vie politique, le non cumul et limitation des mandats inscrits dans la loi,ainsi que la démocratie liquide comme outils de lutte.
Dans ces histoires d'O :) il y a parfois des intérêts, de l'opacité qui peuvent mettre en danger le buveur final. Voila pour l'eau ! Au numérique maintenant ! J'ai vu sur votre site un lien de numérama à propos des caméras de surveillance.
La question de la vidéosurveillance et de la multiplication de fichiers est dans notre champ de bataille. Soyez conscient que la carte d'identité biométrique participe à la volonté de "bigbrotheriser" l'espace public et qu'un projet européen baptisé INDECT va être testé lors de l'euro 2012 de football en Ukraine http://www.indect-project.eu/


Quand j'ai vu votre mél arriver avec toutes ces adresses
accessibles, j'ai cru m'évanouir :) N'envoyez pas de mél en nombre comme cela. Mettez les
adresses en copie cachée même si elles sont publiques.
Respect de la vie privée ! Piratement Corinne Gireau

 

MICHEL RITTLING
Bonjour,
 
Concernant ma candidature, celle-ci c'est fait un peu à l'imprévu. Je suis un citoyen "normal" qui ce retrouve candidat plus à titre symbolique qu'autre chose. Mais je vais essayer de faire, à mon niveau, passer mes convictions qui sont, pour la plupart, aussi celles de mon parti de rattachement, l'Alliance Ecologiste Indépendante. http://www.alliance-ecologiste-independante.com/
Voici donc mon point de vue et des propositions à titre PERSONNEL concernant le domaine de l'eau :
 
L'eau va devenir un bien de plus en plus précieux. Certes dans nos pays occidentaux, le problème ne se ressent pas. Mais imaginez vous obliger de faire plusieurs kilomètres pour quelques litres d'eau comme dans certains pays. Et cela alors que des miilions de litre d'eau sont gaspillés chaque jours à travers le monde.
 
Tout d'abord, toute construction neuve (particulier, collectivité, industrie,...) devra être équipée d'un système complet de récupération des eaux de pluie.
Pour les constructions anciennes, des mesures financières pour l'achat et la mise en place de ces systèmes.
 
Incitation financières ou autre sur la consommation pour les particulier (par exemple : établir une consommation moyenne pour des familles de 2, 3 ou 4 personnes. Si la consommation est en dessous, offrir un "bonus")
 
Mettre en place un "bureau" de contrôle de la consommation d'eau des entreprises. Par rapport à leurs besoins estimés, contrôler leur consommation réelle. Proposer des solutions en cas de surconsommation.
Si aucuns changements dans l'année suivante : sanctions financières
 
Au niveau des collectivité, ville, ...avoir une meilleure gestion des arrosages d'espaces vert, recycler au maximum l'eau utilisée pour le lavage des véhicules par exemple.
 
Pour les entreprises, idem pour le lavage des véhicules, recycler l'eau au maximum.
 
Contrôler les entreprises suceptibles de faire des rejets polluants dans des cours (au autre) d'eau. Sévères sanctions en cas d'infraction.
 
Etablir un cahier des charges d'autorisation de navigation dans les eaux territoriales (pays d'attache et armateur à risque, société de contrôle à risque, âge et état général du bateau, cargaison, etc....) Interdiction de navigation dans les eaux térritoriales de tout bateau ne répondant pas à ce cahier pour éviter tout risque de pollution.
 
Meilleure gestion des terres agricoles, avec une tranformation en bio de 20% de la surface agricole, aides financières pour la mise en place de système d'arrosage et/ou d'irrigation performant et économe. Revoir les zones de culutures (Maïs dans le Sud Ouest par exemple)
 
J'espère avoir répondu à vos attente, en vous rappelant encore une fois, que je suis un citoyen quelconque, qui se retrouve dans le milieu politique pour la première fois. Je ne connais pas vraiment tous les rouages, les tenants et aboutissants de tout ce qui peut s'y rapporter, mais la chose que j'ai pu observer depuis une vingtaines d'années, c'est que les politiciens "de métier" sont plus où moins déconnectés de la réalité et je pense que leur carrière est un critère plus important dans les choix qu'ils font que le bien-être des citoyens qu'ils représentent.
Alors je me dis que peut-être, monsieur ou madame tout-le-monde, même en n'étant pas un "professionnel" de la politique ne sera peut-être pas un mauvais représentant du peuple. 
Bien sur ces propos n'engagent que moi et aucunement mon parti de rattachement l'Alliance Ecologiste Indépendante.
 
Cordialement
 
Michel Rittling
Candidat AEI à la 4° circonscription de la Gironde

 

PHILIPPE ROUZE

 

je milite au sein de ma commune et au sein de la communauté urbaine de bordeaux pour la mise en place d'une régie communautaire face aux sociétés privées délégataires de ce service

l'eau ne peut en aucun cas être considérée comme une marchandise

 

cordialement

 

philippe rouzé

 

FRANCOIS MAS

 

Monsieur,
 
Je prends connaissance de votre demande ce soir, je tiens bien évidement à vous y répondre.
L'eau est un élément simple, naturel, qui recouvre la plus grande surface de notre planette. elle est attirante, elle est purifiante, elle semble être inépuisable.
Beaucoup de poésie autour de l'eau, de contes de légendes y sont rapportés, sur la richesse et l'oppulence. 
Pourtant si on pointe de façon plus précise le microscope que voit-on : un continent qui va à la dérive sur l'océan, fait de plastiques, des zones à risque ou l'équilibre est  devenu précaire. et puis des zones terrestres de moins en moins pourvues d'eau potable. L'eau facteur de mortalité en particulier enfantine dans de grandes zones (Afrique, Asie...) 
Aujourd'hui l'information passant, on ne nous dit plus ou en sont les pollutions par le pétrole du Golfe du Mexique, ou par le gaz de la Mer du Nord qui contineunt pendant que je vous écris...
Des espoirs : Des expériences ont permis le désalage de l'eau en Catalogne, on a découvert un océan sous l'Afrique.
Dans notre bassin : je me rappelle du puit qui dans ma commune avait été creusé il y a une cinquantaine d'année, l'eau a alors jaillie à la surface, cette eau était de la même source qu'aux Abatilles. et petit à petit le niveau baisse, baisse, au risque d'un jour se retrouver sous le niveau de l'eau salée.
En quelques lignes, j'ai essayé de vous décrire comment je perçois les problématiques autour de l'eau telles qu'elles apparaissent aujourd'hui, des évolutions très préocupantes, l'eau étant vitale pour notre espèce comme pour les autres êtres viviants.
J'ai été très sensible aux arguments de Mme Danielle Miterrand dans son engagement dans ce combat d'une vie.
Au même titre que les déchets, l'eau doit être au centre des préocupations des gouvernants, nationalement, mais également eu international.
Des mesures s'imposent : aroser avec de l'eau du robinet, la brancher sur des chasses d'eau ou des machines à laver est un scandale au quotidien auquel chacun d'entre nous collabore au quotidien. Le retraitement des eau usées doit passer encore une étape, l'eau devant être rendue encore plus propre pour un usage domestique réutilisé en boucle
N'étant pas élu je n'a pu participer aux propositions de renégociation des contrats eau de ma commune, celle ci ayant été négociée par la CDC dont le président M. Chalard (actuel suppléant de M. Garraud) a opté pour la délégation à une société privée Suez, n'approuvant pas la proposition d'élus de gauche qui était également la mienne de régie intercommunale. 
Voici quelques unes de mespistes de pensée je suis très demandeur quant à vos études afin de développer mon engagement que je pourrais si nos concitoyens me le permettent défendre à l'assemblée nationale
Je me tiens à votre disposition pour toute autre demande
 
François MAS

 

 

LYDIE CROIZIER 

 

Merci pour votre mail adressé à une candidate du rassemblement '' Bleu Marine''.

Le Bassin Adour Garonne est trés vaste ,j'énonce des principes en fonction de mon expérience dans ma circonscription (Bassin d'Arcachon)

Deux priorités :  ECONOMIE DE L'EAU POTABLE ET ASSAINISSEMENT

  

 L'eau potable . ECONOMIE

La ressource est limitée et en Gironde on a déjà du mal à approvisionner la population, les forages sont souvent exploités au maximum et des nappes sont même surexploitées.

il faut donc se focaliser sur l'économie de l'eau .

  

LE RESEAU DE DISTRIBUTION Le réseau de distribution : c'est un investissement prioritaire à réaliser,le rendement est beaucoup trop faible(76 % en moyenne) ,les pertes sont donc énormes . Le taux de renouvellement moyen du réseau est beaucoup trop faible. Une meilleure connaissance de l'existant avec en particulier une sectorisation avec un équipement en compteurs nous semble indispensable pour traquer les fuites 

.

 UNE POLITIQUE D'INFORMATION sur les économies d'eau est à mettre en place, que ce soit pour les industriels ou les particuliers ,par exemple les pertes d'eau par évaporation dans les piscines non couvertes pourraient être facilement évitées.

l'inter connection des réseaux nous parait une bonne mesure pour pallier les déficits temporaires ponctuels dans des conditions de rapports équilibrés entre petits syndicats (Fournisseurs en général) et grosses structures (Demandeurs)

  

 Ruisseaux et Rivières PROTECTION

Autour du Bassin d'Arcachon c'est la vallée de la Leyre qui est importante . De nombreux petits ruisseaux locaux se jettent directement dans le Bassin.(celui de Gujan est pollué)

Il est indispensable que ces cours d'eau soient protégés par des zones tampons assez larges (Zones naturelles ,EBC)

partout où cela est encore possible et donc l'urbanisation doit être interdite.

Une information des riverains sur les risques de pollution ,dans les cas où l'urbanisation aurait déja gagné les rives ou s'en serait approchée,nous parait trés utile.

L'installation d'activités nouvelles ( industrielles ) doit respecter les zones sensibles. Les installations existantes auprés des cours d'eau ,et dont surtout la vallée de la Leyre doivent être controlées.

Les prélèvements doivent être limités pour assurer un débit minimal en été.

  

Eaux de pluie:  INFILTRATION

  

Les systèmes d'infiltration sur place doivent être privilégiés et obligatoires sur les nouvelles constructions,d'autant que dans la région le sol sableux du Bassin est trés filtrant .

  

Assainissement : VIGILENCE

Les réseaux d'assainissement sont-ils aux normes ? Pour ce qui nous concerne je crains qu'en été (Surpopulation estivale) les capacités soient insuffisantes . D'autre part les rejets en mer ne me semblent plus une solution d'avenir,surtout vis-à-vis

de l'augmentation continue de population.Nous sommes pour la suppression du Wharf et l'étude de toute autre alternative

D'une manière générale ,les Francais sont trés attentifs au traitement des eaux usées : nous militons pour une information réelle et complète ,et pour des investissements suffisants.

 La nappe superficielle

Dans la région la nappe superficielle est omni présente. Elle constitue une ressource pour l'agriculture et les jardins d'amateurs .La ressource en semble inépuisable . Elle peut par contre être facilement polluée.

Pour les particuliers une sensibilisation aux apports d'engrais minéraux ,en particulier azotés,sur les pelouses, (ou les jardins) ou de désherbants est à faire. Les pelouses sont extrêmement nombreuses dans un environnement pavillonaire trés étendu.

Utilisations Agricoles

De manière générale nous privilégions une production agricole francaise de qualité au plus prés des besoins .L'utilisation de l'irrigation est indispensable pour sécuriser les productions; c'est aussi un facteur de qualité, mais elle doit se faire de manière raisonnée.

Dans la Circonscription il y a assez peu d'agriculteurs ,mais en général ce sont des irrigants sur de trés grandes surfaces . Il n'y a pas de besoins en réservoirs de stockage. Les parcelles sont en relation avec le réseau de drainage qui va vers le Bassin et donc à surveiller (Engrais ,phytosanitaires)

Les réserves(Réservoirs,Lacs collinaires) constituées en hiver nous paraissent par contre une trés bonne solution(nous l'avions proposé dans le cadre de nos interventions au Conseil Régional ,dans d'autres situations : ex collines du Gers . Les processus de constitution doivent être simplifiées pour les retenues inferieures à 350 000 métres cubes d'eau( 7 hectares pour 5 m de fond).Il nous faut anticiper les pays du Sud ont déja des politiques de stockage.

  

 Avec mes Salutations Nationales et profondément attachée au Bassin

  

  

                                                                Lydie Croizier

 

MARiE-LAURENCE ARNAUD

 

 

Citoyennes , Citoyennes, ami(e) s d'Alterlib

Je vous remercie de m'avoir sollicité , me permettant, le long de cette page, de faire entendre notre différence, tout particulièrement sur la question de l'eau.

Le parti de Gauche n' a pas apporter  son concours à un forum Mondial de l'eau
  qui a  visé à faire l’éloge auprès de pays en mal de solutions d’un modèle de partenariat public-privé à la française qui n’a d’autre finalité que de tondre les usagers au bénéfice des holdings et de leurs actionnaires. Qu’ont révélé, en outre, les précédents FME? Que les groupes perdent leurs positions. Ils ont été rejetés en Bolivie, de même qu’en Afrique du Sud. Par contre nous avons  participer  en ce sens au Forum alternatif mondial de l’eau, pour y réaffirmer ce en quoi nous croyons, à savoir que l’eau est l’égal du soleil et de l’air, c’est-à-dire un bien commun et en aucune manière une marchandise.
Il suffit de rappeler que l’on meurt après trois jours sans eau pour affirmer que le droit à l’eau n’est pas compatible avec sa gestion par le privé. L’accès à l’eau ne peut en aucun cas être ramené à une condition financière: c’est une condition de vie.
Nous affirmons que passer en régie permet de gérer à moindre coût. Prenez la feuille de compte de résultats d’une entreprise, vous y trouverez quatre lignes qui n’existent pas dans le compte d’exploitation d’une régie publique: celle des impôts locaux, celle des impôts sur les sociétés, celle des frais de siège et de recherche, qui n’est autre qu’une ligne alibi pour organiser des remontées financières à la holding. J’ajoute encore une chose. En bas des deux feuilles, privée comme publique, s’affichent les résultats de l’année. À cette différence que, dans une entreprise privée, ils passent dans la poche des actionnaires, tandis que, dans une régie publique, ils sont reversés aux recettes de l’année suivante. Au final, ces lignes représentent une surcharge de près de 25% pour les usagers.

Au parti de gauche , nous ne nous contentons de présenter des solutions, nous les mettons en oeuvre partout où nous sommes en responsabilités comme par exemple sur la communauté d'agglomération des lacs de l'Essonne, dont le président est Gabriel Amard, le parrain de ma campagne aux législatives sur la 10ème.

"Aux lacs de l’Essonne, passés en régie depuis 2011, nous avons pu créer six temps plein, pour une seule commune, et réaliser six fois plus d’investissement qu’avant. Le tout en affichant une baisse du coût d’accès à l’eau de 37% pour l’usage domestique. La différence entre les entreprises et nous est qu’elles parlent de tarifs, de clients et de prix, quand nous parlons, nous, de conditions d’accès et d’adhérents ou d’usagers à un service. Chez nous, les premiers mètres cubes et les compteurs sont gratuits, et il n’y a pas de frais d’abonnement. Attention! Nous ne parlons pas de tarifs sociaux réservés aux plus démunis, mais de gratuité pour tous, comme il se doit pour tout droit élémentaire. Parallèlement, nous avons établi des conditions plus onéreuses pour les usages de luxe ou de confort et d’autres encore pour les usages professionnels." Gabriel Amard est auteur de l'ouvrage "L'eau n'a pas de prix, Vive la régie publique" Le livre est disponible à notre local de campagne 17 rue Thiers à Libourne.

A Libourne le parti de gauche a organisé plusieurs réunions publiques visant à sensibiliser la population à la reprise en régie publique de la gestion de l'eau et de l'assainissement . Nous avons demandé que la population soit consultée avant toute prise de décision , que le débat soit porté devant les conseils de quartier. Aucune de nos propositions non été retenues , notre élue Claudine Chapron à garder la ligne et voter NON lors du conseil municipal et ceci malgré les menaces de représailles dont elle fût l'objet.
Il est en effet faux de laisser croire que le coût serait trop élevé pour la ville.Que l’on soit un village, une ville moyenne ou une grande ville, on est toujours gagnant à passer en régie publique. Les installations de distribution de l’eau ont une durée de vie de cent ans. Or en France, la comptabilité publique autorise à amortir les investissements sur toute la durée de vie des installations. En renouvelant 1% du patrimoine chaque année, la répercussion sur les factures est très légère. À l’inverse, les entreprises privées exigent un amortissement, donc se remboursent sur le temps que durent leurs contrats, c’est-à-dire entre douze et vingt ans.

Je  profite de votre interpellation  pour lancer ici un appel à toutes les régies publiques: fédérons-nous! Pour développer l’entraide sur notre territoire autant qu’une coopération publique avec tous ces pays où, aujourd’hui encore, des enfants meurent toutes les vingt secondes faute d’avoir accès à une eau de qualité.

Marie Laurence Arnaud
candidate Parti de Gauche pour le Front de gauche
Une députée  qui rassemble , porteuse  de vraies solutions pour changer la vie




DANIEL MENUET

Bonjour,

Voici ma vision sur la gestion de l'eau

L’eau c’est la vie, sans elle il n’y a pas d’avenir. Suivant les années,il peut y avoir trop d’eau ou pas assez et ainsi entrainer des années de vaches maigres pour l’agriculture et l’environnement. Mon projet politique est de voir avec les yeux du futur.
C'est-à-dire de préparer les années de vaches grasses pour ne pas être dépourvu lorsque les années de vaches maigres arriveront. Concrètement, au niveau de la gestion de l’eau, cela se décline suivant les principes de :

- Avoir toujours de l’eau de surface disponible même en période de sécheresse

- Augmenter les réserves d’eau souterraine profonde en diminuant les prélèvements intempestifs Au niveau national et plus particulièrement à notre niveau local et régional (bassin Adour Garonne), cela se déclinerait par la mise en œuvre de stockage d’eau de surface s’intégrant dans les réseaux d’irrigations actuels ou à prévoir.

Aujourd’hui en France, moins de 1% des eaux de surface sont retenu, il faudrait pouvoir en retenir 2% ce qui n’impliquerait plus de restrictions pour la production agricole locale et permettrait de moins puiser dans les ressources souterraines qui sont plus longues à reformer.

Au niveau international, cela revient à fournir de l’eau à tous, et surtout à ceux qui n’en ont pas aujourd’hui. je soutiendrais donc le projet de remise en eau du lac Tchad qui redeviendrait le poumon vert de l’Afrique permettant de faire vivre dignement plus de 40 Millions de personnes. Voir lien :http://www.solidariteetprogres.org/Transaqua-le-transfert-de-l-eau-du-Congo-vers-le-Tchad_07090

Bien entendu, il va s’en dire que ces projets que je soutien ne sont pas réalisable dans la société actuelle qui est sous l’emprise du court terme financier. Le prérequis est donc d’éliminer ce verrou financier comme je le propose en reprenant les principes que Roosevelt mis en œuvre après le Krach de 1929 : 1 séparation stricte des banques 2 audit et tri des dettes 3 banque nationale et crédit productif. Je détaille ces étapes sur mon site www.danielmenuet.fr


Cordialement

Daniel Menuet

Candidat Solidarité et progrès 2ieme circonscription de Gironde

 

 

SYLVIE FERRARI

 

Bonsoir,

suite à votre mel, ci dessous des éléments de réponse :

La question de l'eau conduit à traiter deux problèmes environnementaux majeurs et indissociables dans le cadre d'une politique de gestion intégrée de la ressource :

- l'accès à l'eau pour de nombreux usages qui sont souvent sources de conflits (aspect quantitatif essentiellement) : ici, il s'agit de mieux répartir la ressource (dans l'espace et dans le temps) en introduisant des mécanismes d'équité entre les usagers, ce qui implique d'introduire une tarification sociale de l'eau en fonction des usages (domestiques, agricoles...).  Cela doit également contribuer à limiter les gaspillages des ressources en eau en modifiant les comportements des usagers, en changeant les modes de production ou encore en stimulant de nouvelles pratiques plus économes en eau.

- le maintien d'une bonne qualité des hydrosystèmes : cela implique de maîtriser les pollutions dues aux pesticides, aux substances toxiques qui s'accumulent dans les milieux et les espèces (métaux lourds, perturbateurs endocriniens...).
La qualité de l'eau (surface mais aussi souterraine) est fortement dégradée du fait des activités économiques qui sont déployées à proximité de certains écosystèmes fragilisés (zones humides, rivières...). Or, le bon fonctionnement de ces écosystèmes permet la fourniture d'une eau de bonne qualité. Il est donc primordial de garantir la qualité des ressources en eau via le maintien d'un bon fonctionnement des écosystèmes qui abritent ces ressources.
Pour ce faire, il faut renforcer la reglementation sur la qualité des eaux, mettre en oeuvre des programmes de réhabilitation des écosystèmes dégradés, faire appliquer le principe du polleur-payeur à des activités qui génèrent des pollutions au sein des milieux aquatiques, pollutions qui à terme menacent la qualité de vie et la santé des citoyens.

Bien cordialement,
Sylvie Ferrari

 

Michel HILAIRE et Huguette FOSSAT

 

Saint Pierre d’Aurillac
Le 30 mai 2012
à l'attention de Philippe Labansat
pour l'association ALTERLIB


Madame, Monsieur,
Vous avez bien voulu nous solliciter comme candidats aux élections législatives sur la question de l'eau et nous souhaitions vous répondre rapidement en vous apportant les positions du Front de gauche qui sont détaillées dans le programme "l'humain d'abord " défendu par Jean Luc Mélenchon lors de la dernière élection présidentielle.
Ainsi nous défendrons résolument le droit inaliénable à l’eau comme bien commun de l’humanité en engageant un processus d’appropriation sociale de la gestion de l’eau et de l’assainissement.
Nous accompagnerons la gestion publique de l’eau par les collectivités territoriales compétentes afin de leur permettre d’en assurer la maîtrise publique et donc le contrôle par les citoyens, les élus et les usagers : un débat public aura lieu sur l’utilisation de ce bien commun. Les collectivités pourront décider par exemple la gratuité des mètres cubes nécessaires à la vie, la facturation progressive des mésusages ou encore des tarifs différenciés entre les ménages et les industriels. C'était le sens de la proposition de loi déposée par Marie Georges Buffet pour le groupe du front de gauche à l'Assemblée Nationale.
Nous visons à constituer un grand service public de l’eau. Il pourra mutualiser les moyens et les investissements. Il reposera sur une organisation décentralisée et contrôlée localement par les collectivités, les usagers et les salariés. L’État interviendra contre la marchandisation de l’eau en mettant en place un mécanisme de péréquation nationale pour permettre des tarifs d’accès égaux au m3, avec l’objectif que les dépenses d’eau par famille n’excèdent pas 3 % de leurs ressources conformément aux recommandations de l’OCDE. Nous voulons sortir du modèle économique qui fait supporter aux usagers, sur leur facture, l’essentiel des défis environnementaux et des futurs investissements nécessaires à la distribution et au traitement de l’eau, grâce à de nouvelles modalités de financement. Pour cela, nous créerons une filière publique des métiers et de la recherche sur l’eau et l’assainissement.
Vous pouvez compter sur notre engagement résolu à porter ces propositions lors de la campagne électorale et à tout mettre en oeuvre si nous sommes élus pour leur donner une concrétisation législative.
En espérant avoir répondu à votre interpellation citoyenne, nous vous prions de recevoir nos salutations militantes.
Michel HILAIRE et Huguette FOSSAT
Candidats Front de Gauche
Elections législatives 2012

 

PIERRE AUGEY

 

Monsieur Labansat,

 

Vous avez souhaité me solliciter comme candidat aux élections législatives sur les positions que j'adopterai ou proposerai pour la politique de l'eau.

Je peux vous affirmer que toutes les actions législatives à mener tendraient à préserver une eau en quantité suffisante et de bonne qualité pour nous et les générations futures.

L 'Eau doit être un bien partagé dans tous ces usages pour nous, notre santé, notre économie mais également pour le maintien en bon état de la nature dans laquelle nous vivons.

Les actions de l' Agence de l' Eau Adour Garonne où je siège ne cessent de poursuivre un seul but qui est l' atteinte du bon état des masses d 'eau pour 2015.

Un autre problème est l' accès au minimum d 'eau potable pour tous et là je serais favorable à une gestion totalement publique de l' eau qui doit être un droit pour tous et qu 'un premier  volume soit accessible gratuitement à tous les citoyens. Je concours d' ailleurs à cet effort pour les pays qui n' ont pas d' accès à l' eau potable comme en Palestine ou en Afrique où nous apportons notre aide à travers la loi "Oudin Santini" bien trop peu utilisée par les autres élus de notre territoire.

En espérant avoir répondu à votre interpellation citoyenne,

Recevez mes salutations militantes.

 

Pierre AUGEY
Maire de Fargues
Conseiller général du canton de Langon
et candidat Front de Gauche dans la 9ème.

GERARD CHAUSSET
 

  Bordeaux le 6 juin 2012,
ASSOCIATION ALTERLIB’
Association Citoyenne de la
Gauche Libournaise
Alternative & Ecologiste
Mesdames, Messieurs,
A l’échelle européenne et nationale, la mise en place de la Directive Cadre sur l’Eau invite à
une reconquête des masses d’eau à l’horizon 2015 : les deux tiers des cours d’eau et un
tiers des eaux souterraines doivent atteindre un bon état écologique. Devant cet enjeu
majeur, voici les lignes directrices de la gestion de l’eau que nous souhaitons promouvoir :
En matière de préservation de la qualité de nos ressources en eau
- Protéger la biodiversité et les milieux aquatiques (réduction des eaux de
ruissellement, sensibilisation des industriels, des laboratoires pharmaceutiques et du
secteur médical pour réduire les rejets de micro-polluants en sortie de STEP),
- Protéger nos ressources en eau, au niveau qualitatif avec l’accélération de la mise
en oeuvre du plan zéro phyto, favoriser la reconversion de l’agriculture en bio et la fin
progressive des pesticides, avoir un meilleur contrôle des installations classées et de
leurs rejets,
Au niveau quantitatif
- instaurer un tarif progressif de l’eau dont les modalités restent à définir tout en
prenant en compte les ménages en difficulté sociale, et inciter à un usage raisonné
de l’eau,
- Fixer un seuil de consommation maximum et donc de développement des
collectivités locales, au delà duquel le prélèvement de la ressource porterait atteinte à
l’environnement des milieux aquatiques mais aussi aux réserves d’eau des
générations futures,
Au niveau de la gouvernance
- Nous sommes pour une gestion publique de l’eau avec une gouvernance partagée
de la gestion de l’eau en impliquant les usagers et les associations. Nous souhaitons
que les usagers soient associés le plus en amont possible aux décisions, les
associations doivent participer aux conseils d’administrations avec voix délibératives.
C’est l’occasion d’associer les « citoyens usagers » dans une nouvelle gouvernance,
ou la responsabilité de chacun sera engagée,

 

 

 

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